Nos vérités sont nos représentations mentales de la réalité mais ne sont pas la réalité. Nous dressons notre carte du monde mais ce n’est pas le territoire, c’est ainsi que nous est enseignée cette différence. C’est notre regard au travers différents filtres que nous mettons en place pour que notre environnement corresponde à nos croyances et nos vérités. En effet nous construisons un environnement de croyances sur lesquelles nous nous appuyons pour toutes nos actions. Nous ne pouvons pas fonctionner sans être cohérent avec ce que nous croyons. C’est parce que je crois, que je fais.

Nos émotions responsables de nos croyances ?

Nos vérités, donc nos représentations mentales, sont également les résultantes de nos réactions émotionnelles. C’est au travers de nos créations émotionnelles que nous construisons notre identité, nos systèmes de croyances, qui nous sommes. Cette construction, par sa nature même est le générateur des filtres dont j’ai parlés ci-dessus.

Nous sommes des êtres d’émotions avant toute autre chose.

Notre culture et notre milieu fondements de nos croyances ?

Nos vérités sont également issues de notre environnement, de la culture dans laquelle nous avons grandi, culture qui évolue, de notre éducation et des personnes qui nous entourent. Les cultures et autres systèmes de vie génèrent des systèmes de croyances auxquels nous adhérons car nous devons absolument créer de la cohérence dans notre environnement.

Le fonctionnement de nos croyances.

Notre système de croyance fonctionne en réalité très simplement. Je peux changer, mais, pour changer je dois changer ma croyance. Je change une croyance, si et seulement si, on me propose ou bien je trouve une autre croyance, une croyance plus vraie, plus aidante, plus inspirante…. que celle que j’ai. Elle n’est pas forcément la réalité, la vérité, mais, elle me convient mieux par rapport à mon système de croyances et de valeurs.

Une petite histoire.

Je me souviens d’un collaborateur qui se pensait incapable de prendre la responsabilité d’un service. Il avait certainement une croyance avec un monologue intérieur qui lui disait qu’il n’avait pas les compétences pour le poste que je lui proposais. Il s’est efforcé de me convaincre, m’a exposé sa et ses vérités à ce sujet, sa vision du monde. Il a même remis en cause sa pérennité dans l’entreprise et se disait sur le départ tellement il pensait être en incapacité.

Ma vision personnelle est qu’il était même très qualifié pour prendre la direction du service.

J’ai du changer sa croyance pour lui faire comprendre que pour ce travail il était le meilleur, qu’il allait très bien s’en sortir. J’ai aussi levé les objections une par une et je lui ai affirmé que je serai là pour l’aider et l’accompagner en cas de souci.

Oui, il est venu me voir dans le cadre des reporting d’activités du service. En ce qui concernait les décisions internes à la gestion du service, pas une seule fois ; il a même été force de proposition pour des améliorations. Je l’ai bien évidement félicité à plusieurs reprises pour ces décisions et son travail.

Nous pouvons déterminer deux grandes catégories de croyances. Il y a les croyances aidantes ou encore facilitatrices. Mais il y a aussi les croyances bloquantes qui nous pourrissent la vie et nous empêchent de passer à l’action ou l’acceptation.

Nous pouvons dire alors que nous croyons savoir des choses.

Une astuce quand nous croyons ne pas pouvoir, ne pas être capable, c’est de se dire que les barrières sont mentales. Dans ce cas, les barrières sont des croyances et les fruits d’un imaginaire qui s’est construit au fil de notre vie, de notre parcours et de nos expérimentations.

Nous avons tous en mémoire, une histoire, un fait, une action qui n’a pas donné le résultat attendu. Sans chercher à vraiment comprendre l’expérimentation, nous avons tiré une conclusion précipitée que c’était impossible. Nous avons cédé vers une forme de facilité et créé une croyance.

Dans le monde réel, il n’y a pas de barrière. Il faut faire le premier pas, il faut passer à l’action. Il faut savoir se relever et avancer encore et encore. Très souvent, pour ne pas dire toujours, dans la plupart des cas, la magie opère. Ce qui était impossible devient possible.

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Tout le meilleur

Philippe votre coach